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Timothy William Burton, né le 25 août 1958 en
Californie.
1982 : Vincent
Réalisateur et scénariste de ce petit court métrage inspiré de Vincent Price,
présenté sous forme de dessin animé, vous y trouverez déjà des similitudes avec
ses plus grandes œuvres telles que Les Noces Funèbres ou Beetlejuice.
Très poétique et morbide, vous le trouverez dans les bonus du DVD de l’étrange
noël de Mr Jack.
Synopsis
Vincent Malloy est un petit garçon de 7 ans, qui n'a qu'un seul rêve : être
Vincent Price, acteur à la voix ténébreuse coutumier des films d'épouvante.
C'est ainsi que sous son apparence d'enfant bien élevé, c'est un grand amateur
de la littérature d'Edgar Allan Poe et rêve de transformer son chien en zombi,
faire de sa tante une poupée de cire et délivrer son épouse, enterrée vivante.
1984
: Frankenweenie
Réalisateur et scénariste de ce petit court métrage inspiré de Frankenstein,
présenté sous forme de film noir et blanc. Vous y retrouverez déjà certains
aspects de ce qui fait l’ambiance et le décor de ses autres films.
Il se trouve aussi dans les bonus du DVD de l’étrange noël de Mr Jack.
Synopsis
Lorsque Sparky, le chien de Victor Frankenstein est renversé par une voiture,
Victor est complètement désespéré. Il retrouve l’espoir lorsque, à l’école, son
professeur de bio électrocute une grenouille morte pour la faire réagir. Victor
trouve là une manière idéale de ramener son chien à la vie. Mais quand ses
parents et ses voisins aperçoivent Sparky-le-ressuscité, le jeune garçon doit
les convaincre qu’en dépit des apparences, Sparky est resté le même chien.
1986 : Pee-Wee Big
Adventure (The Story of a Rebel and his Bike)
Réalisateur de cette comédie totalement décallée,
Tim Burton nous offre un héro déjanté qui vit dans son univers et qui aurait pu
inspiré le Mr Bean arrivé bien plus tard, du moins au niveau de certains traits
du personnage. Des gadgets à gogo, un univers à part, un conte ayant un fou
attachant et infantile pour héro.
Synopsis
Pee-Wee est un adulte qui ressemble en tout point à un enfant, sauf qu'il vit
sans ses parents. Amoureux de sa bicyclette, il la couve et la protège de tout
le monde, surtout de Francis qui veut se l'accaparer ! Un jour, la bicyclette de
Pee-Wee disparaît...
1988
: Beetlejuice
Réalisateur, scénariste et producteur de cette comédie morbide, il nous offre un
revenant à l’humour noir extraordinaire. Les lignes noires et blanches, les
décors et monstres farfelus, toute une magie que l’on reconnaîtra dans certaines
œuvres qui vont suivre.
Synopsis
Un couple de jeune mariés meurt stupidement d'un accident de la route en ayant
voulu éviter un chien. Ils deviennent donc des fantômes coincés à jamais dans
leur maison. Devant leurs efforts infructueux pour en chasser les nouveaux
propriétaires très dérangeants, ils font appel à Betelgeuse (plus facilement
prononçable et reconnaissable sous le nom de Beetlejuice), un « bio-exorciste »
fort excentrique.
1989
: Batman
Réalisateur de ce premier opus de la série qui correspond bien à son univers
fantastique et sombre. Un Joker extraordinaire incarné par Nicholson, bon choix
pour ce personnage monstrueux, c’est toujours de ce coté que l’on reconnaît le
maître d’œuvre.
Synopsis
À Gotham City, une ville où le crime règne en maître, lutte un justicier masqué
vêtu d'une combinaison dont l'apparence s'inspire d'une chauve-souris. Ce
dernier est en réalité Bruce Wayne, un milliardaire dont les parents furent
tués, sous ses yeux, dans « l'allée du crime » par un truand, Jack Napier, et
ses complices. L'enfant, âgé seulement d'une dizaine d'années, fut
particulièrement choqué et jura de vouer sa vie à combattre le mal.
Alors que le héros tente de mettre en défaut les hommes de main du parrain Carl
Grissom, dans une usine de produits chimiques, Batman précipite involontairement
Jack Napier, dont il ignore l'identité ainsi que son lien avec lui, dans une
cuve d'acide. Celui-ci, entièrement défiguré, décide de prendre la place de
Grissom et de terroriser la ville de Gotham City, sous le nom le Joker.
1990 : Edward aux mains d'argent (Edward Scissorhands)
Un des chefs d’œuvre du maître, les décors, le conte, le monstre attachant
qu’est Edward : tous les ingrédients qui font de ses films des morceaux de choix
dans ma médiathèque, sans oublier le fabuleux Johnny Depp.
Synopsis
Edward est un garçon peu ordinaire. Fruit de l’imagination et de la création
d’un inventeur de génie, il n’a jamais pu être fini à cause de la mort de son
créateur. Livré à lui-même, avec son cœur en or, son innocence et ses lames
tranchantes en guise de doigts, il va être confronté à la vie dans une société
dont il ne comprendra ni les codes, ni les règles, ni les droits, ni les
devoirs. Mais où il découvrira certaines émotions… comme l’amour.
1991 :
Batman, le défi (Batman Returns)
1993 : L'Étrange Noël de Monsieur Jack (The Nightmare before
Christmas)
Animation fantastique, un conte qui allie Noël et Halloween, les deux mondes de
ces créatures se rencontre pour arriver à une conclusion logique venant de Tim
Burton : Un monstre attiré par le rôle du père noël.
Synopsis
Le film présente l'histoire de Jack Skellington, un épouvantail aux allures de
squelette, vivant dans la petite ville d'Halloween. En tant que roi de
l'épouvante, Jack occupe ses journées à préparer la prochaine fête d'Halloween.
Mais le terrible épouvantail, lassé de cette vie répétitive et monotone, va
faire la découverte d'un bien étrange village, celui de Noël. Et si cette année,
c'était lui qui allait fêter Noël?
1994 : Ed Wood
Biographie du réalisateur « le plus mauvais de tous les temps », avec Johnny
Depp dans le rôle d’Ed. Malgré l’ambiance de l’époque respectée, on y sent le
souffle du maître.
Synopsis
Les déboires du réalisateur sacré « plus mauvais de tous les temps », Edward D.
Wood, Jr. Trois métrages de Ed Wood sont sujets du film : Glen or Glenda?, Bride
of the Monster et Plan 9 from Outer Space (Ed Wood est un exemple de film
contenant un film).
1996
: Mars Attacks!
Un des moins bons films de Tim Burton selon moi. L’humour noir et le fantastique
sont au rendez-vous, mais il manque le sombre et morbide au sens stricte pour se
rapprocher plus des autres œuvres.
Synopsis
Les martiens attaquent la Terre. Malgré toutes les bonnes intentions des
humains, les hommes verts ne semblent pas vouloir la paix.
1999 : Sleepy Hollow
Un univers sombre, morbide et fantastique, un Johnny Depp largement à la hauteur
de nos attentes. Un très bon film, de bons décors, un film du maître.
Synopsis
En 1799, dans une bourgade de La Nouvelle-Angleterre, plusieurs cadavres sont
successivement retrouvés décapités. Les têtes ont disparu. Terrifiés, les
habitants sont persuadés que ces meurtres sont commis par un étrange et furieux
cavalier, dont la rumeur prétend qu'il est lui-même sans tête. Les autorités
new-yorkaises envoient alors leur plus fin limier pour éclaircir ce mystère.
Ichabod Crane (Johnny Depp) ne croit ni aux légendes, ni aux vengeances
post-mortem. Mais, à peine arrivé, il succombe au charme étrange de la belle
Katrina Van Tassel.
2001 : La Planète des singes (Planet of the apes)
Nouvelle version pour rafraîchir les décors et les personnages vieillissants de
l’adaptation du roman de Pierre Boule.
Synopsis
En 2029, un groupe d'astronautes entraîne sur la station orbitale Oberon des
singes pour remplacer l'homme dans des explorations spatiales à haut risque.
Suite à la réception d'étranges signaux, les astronautes envoient le chimpanzé
Pericles afin d'en connaître l'origine. Toutes les communications entre le
primate et la station sont subitement interrompues et le vaisseau disparaît des
radars. Désobéissant à ses supérieurs, Leo Davidson embarque dans un des
vaisseaux expérimentaux pour aller porter secours à Pericles.
Tout comme lui, il perd le contrôle des commandes puis s'écrase dans les marais
d'une forêt tropicale. L'intrépide pilote voit alors un groupe d'humains affolés
foncer droit sur lui, et se fait capturer par des soldats-singes parlants.
Qu'est-il arrivé sur cette planète pour que des singes en viennent à dominer la
race humaine ?
2003 : Big Fish
Un conte décalé et fantastique, des décors et des personnages collants aux
habitudes du maître.
Synopsis
Will Bloom a toujours été bercé par les récits de son père, Edward Bloom,
talentueux conteur d'histoire à l'imagination débordante... au point que son
fils finisse par lui reprocher de trop enchevêtrer réalité et fantaisie, à
propos de quoi éclate une dispute. Désormais adulte et marié, Will Bloom revient
pourtant voir son père lorsqu'il apprend sa mort imminente. C'est l'occasion
pour lui de partir en quête de vérité, de lever le voile sur la vie de son père
; c'est l'occasion pour lui d'enfin comprendre l'incompréhensible, non sans un
brin de poésie, de sa relation filiale.
2005 : Charlie
et la chocolaterie (Charlie and the Chocolate Factory)
Adaptation qui colle tant au roman de Roald Dahl tant qu’au monde de Tim Burton,
réussite donc. Amusement en perspective, n’hésitez pas. Johnny Depp y est
exceptionnel encore une fois.
Synopsis
Charlie Bucket est un petit garçon très pauvre qui vit avec son père, sa mère,
et ses quatre grands-parents dans une petite cabane en bois. Il subit la pire
torture qui soit car il adore le chocolat, et il habite à côté de la
chocolaterie de Monsieur Willy Wonka, le plus grand chocolatier du monde. Sa
famille étant sans le sou, il ne reçoit qu'une tablette de chocolat par an, le
jour de son anniversaire. Mais, cette année, le chocolatier annonce au monde
entier qu'un jour, exceptionnellement, il va ouvrir les portes de son usine à
cinq enfants.

2005 : Les Noces funèbres (Corpse Bride)
Encore une animation, l’alliance de tous les traits caractéristiques du maître :
Un personnage principal qui a les traits inspirés de Johnny Depp, teint pâle,
renfermé, timide.
Des morts, des arbres tordus, des tombes, un représentant de l’église glacial et
rigide, des traditions lourdes et pénibles, des revenants prêts à faire la fête.
Toute l’ambiance qui fait que j’ai plongé d’un coup dans ce monde et j’ai
apprécié ce film plus que les autres parce qu’il mélange tout ce que j’ai
apprécié dans les précédents.
Synopsis
Au XIXe siècle, dans un petit village d'Angleterre, Victor Van Dort, fils de
nouveaux riches, et Victoria Everglot sont promis l'un à l'autre (au grand dam
des parents de Victoria à la petite noblesse ancestrale et au coffre vide) alors
qu'ils ne se sont jamais vus. Coup de foudre immédiat de ces deux personnages
touchants de gaucherie pour lui et de douceur pour elle. Mais par mégarde et
dans des conditions fantasmagoriques, Victor se retrouve marié à l'énergique
cadavre d'Émilie, une mystérieuse mariée, qui l'entraîne de force dans le monde
des morts.
Par Corky, le 20 Octobre 2007
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